Masterpieces

C’est sur les bords du Rhône que j’ai décidé de vous amener aujourd’hui.

Durant le printemps, Lyon est une ville où il fait bon vivre, et c’est une des raisons pour lesquelles j’en suis tombée amoureuse, bien qu’étant ce qu’on appelle « une vraie fille du Sud ». Entourée de ses cours d’eau, on ne s’y sent jamais oppressé. Les températures se radoucissent à vitesse grand V, et la majeure partie de la population lyonnaise de donne alors rendez-vous sur les quais pour augmenter son cotât de mélanine.

Nous n’avons qu’une seule envie, quitter nos gros manteaux de laine pour ressortir des tenues plus légères. Et c’est chaque année une réelle hâte pour moi, car l’une des pièces phare de mon dressing: c’est la veste. Mes amies se porteront témoins, j’en possède une effarante collection.

Dotée d’une certaine carrure, j’aime structurer le haut de mon corps : les épaules, le décolleté et les manches sont alors une des premières choses que je regarde lorsque je choisis mon vêtement.

L’été dernier, j’ai déniché ce perfecto chez Mango :  noir, bimatière, coupe bomber et j’en ai fait mon affaire. J’ai de suite accroché, premièrement parce que c’est une pièce remplie de charisme, puis parce qu’il ne s’agissait pas ici du perfecto classique, sa différence m’a plue.  Assez large pour passer un pull dessous mais cintré sur les épaules, solide, durable, qui protège du froid et le tout rassemblé, c’est banco.

Je ne choisis jamais une pièce au hasard. Aujourd’hui,  le perfecto est devenu courant, un vrai basique. Hors, je fais partie de ceux qui penseront systématiquement au film mythique  “The Wild Ones” (cf : L’Equipée Sauvage), succès du box office qui permis à ce blouson des soldats d’après-guerre et leurs clubs de motard, de venir se poser sur le dos de nos iconiques James Dean, Marlon Brando ou encore le King Elvis.

En France on le retrouvait sur les « Blousons Noirs » , « les Loulous », les bandes de jeunes qui roulaient en mobylette, bagarre à la sortie des bars et qui ont pris le relais de cette image rebelle. C’est d’eux que naîtra d’ailleurs le rock français.  Jusqu’à ce que le mouvement des « blousons noirs » disparaisse avec l’explosion des années Yéyé.

S’en suivit l’ère du punk qui fit revenir notre perfecto sur le devant de la scène faisant ressortir l’image résolument rebelle de notre blouson adoré. Détourné dès les années 2000 par les créateurs pour devenir une pièce « mode », le perfecto reste à ce jour un signe de marginalité et a su fièrement s’installer dans le dresscode unisexe populaire. Un passé, des mouvements, une histoire, voilà pourquoi il fait parti de mes grands chouchous.

Retour sur notre look du jour . Comme à mon habitude je constitue ma tenue de pièces simples et faciles à porter autrement. Un pentalon à pinces beige et un haut en lin noir. Pour casser le tout j’ai assemblé ce look avec ma nouvelle paire de basket, toujours made in Mango.

Je ne sais pas si vous l’avez reconnue mais elle fait partie de ma sélection sneakers, et j’ai fini par craquer. Mon placard à chaussures s’est donc fait de nouvelles copines. Leur design moderne et épuré accompagné d’un jeu de transparence au niveau de leur maille – que j’appelle la « maille basket »- ont fait chavirer mon coeur de shoes addict.

Le deal : s’adapter à la saison. On mixe une tenue sobre/rock avec une paire de runners revisitées, en s’appuyant sur des touches de couleurs claires, tout en restant au chaud pour ne pas prendre froid le soir en rentrant chez soi…

.. Alors si vous souhaitez shopper mon look :

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